Les balades parisiennes

Douze balades sont, à ce jour, disponibles, descendez sur cette page ou cliquez sur les onglets pour les découvrir.

 

Paris vu sous l’angle de la chanson ! Des balades chantantes sur les pas de Georges Brassens, Boby Lapointe, Edith Piaf, Serge Gainsbourg et autres grandes pointures de cet art majeur.

Ces balades  s’adressent aux associations, clubs, organisateurs de voyages, particuliers…  Si vous êtes un groupe constitué , contactez-moi. Vous déciderez vous-même du jour, de l’heure et du thème de la balade.  Elles s’effectuent en petit groupe ( 25 personnes au maximum ) elles durent entre une et trois heures, avec, si vous le souhaitez, une petite pause dans un estaminet choisi avec soin. Vous marchez à votre rythme : j’attends toujours que le groupe soit au complet pour délivrer mes petites causeries. Chemin faisant, vous pourrez jeter un œil aux photos que j’emporte toujours avec moi, comme autant de petites lucarnes à remonter le temps.

Il m’arrive aussi de chanter, emporté par mon élan. Mais je vous avoue que ma voix est très souvent supplantée par celles des participants ! Les itinéraires sont étudiés, certes, en fonction de la « mémoire chantante » des lieux, mais pas question de bouder le plaisir des yeux… Ces parcours sont souvent l’occasion de découvrir des merveilles ignorées des touristes, voire des parisiens eux-mêmes !

J’allais oublier : il existe une formule spécialement adaptée aux chorales.


Le Paris de Brassens

Fort élégamment, les adresses parisiennes de Georges Brassens ont su se garder intactes au regard du passant. De l’immeuble de la rue d’Alésia, où il logea chez sa tante, jusqu’à sa pimpante maisonnette de la rue Santos-Dumont, en passant, évidemment, par la légendaire impasse Florimont, nous déroulons le fil des quarante années qu’il passa dans la capitale. C’est au cœur du magnifique parc Georges Brassens que se termine la balade, devant le buste du bon maître. Une balade qui parle essentiellement de chanson, de poésie et d’amitié. Une balade qui, je veux le croire, lui ressemble..

 

La chanson de la Butte

 

Cette vieille Butte Montmartre a vu défiler sur son échine toute une cohorte de personnalités bien trempées… On pense d’emblée à la ribambelle de poètes chansonniers qui ont fait les beaux soirs du Chat noir. On savait trousser le couplet en ce temps-là ! Et faire honneur à la coupelle  de cerises à l’eau de vie… Au Lapin Agile, notamment… Légendaire et increvable Lapin agile. Et si vert encore pour son grand âge ! Je vous montrerai la maison de Claude Nougaro et celle de Dalida, le cabaret où débuta Georges Brassens, où Edith Piaf chanta pour la toute dernière fois en public. Nous chanterons Le temps des cerises sous les fenêtres de Jean Baptiste Clément. Et, si vous me le demandez gentiment, je vous dirai deux où trois poèmes de comptoir d’une énorme figure de la Butte : un certain Bernard Dimey.

 

Les cabarets de la rive gauche

 

Reflet d’un art de vivre, d’une émulation créatrice particulièrement féconde, les cabarets « Rive gauche » ont largement contribué à l’essor et au renouveau de la chanson poétique en France. La plupart des artistes  essentiels de la seconde moitié du vingtième siècle ont fait leurs classes dans ces petits lieux enfumés. De Saint-Germain-des-Prés à la Contrescarpe fleurissaient quantité de petits lieux dédiés à la création… Leurs noms, pour certains, sont entrés dans la légende… L’Echelle de Jacob, L’Ecluse, La Rose Rouge, La Fontaine des Quatre Saisons… Cette balade nous fait arpenter des sentiers battus jusqu’aux petites heures de la nuit par bien des les aspirants chanteurs de l’époque. Une vie de galérien qui vous forgeait le métier et le caractère, vous apprenait à convaincre, à sortir vos tripes, à trouver votre style. Rude et belle école !...

 

Le Paris de Bernard Dimey

 

Son nom ne vous dit peut-être rien. N’empêche qu’il fut un majuscule poète du siècle dernier. Sa poésie transpire le pavé, le bistrot, les filles de joie, les anges, les paumés, les gargouilles de Notre-Dame, les fragrances de la rue des Abbesses, le gibet de Montfaucon et la lucidité tragique de l’ivrogne chevronné. Des tas de gens, pétris de talents, ont chanté la verve charnue de « Nanar ». Presque à son insu, il signa même trois pépites inoubliables, pour ne pas dire trois tubes : Mon truc en plumes, Mémère et Syracuse. Il a gueulé Paris comme personne. Comme Dimey, en somme. Et, nom de Dieu, que ça cogne ! C’est exactement le propos de cette pérégrination montmartroise : vous faire découvrir, ou redécouvrir, les mots de Bernard Dimey dans le jus de leur territoire natal. Si, d’aventure, le cœur vous disait de vous y aventurer....

 

Le Paris de Gainsbourg

 

Une flânerie nonchalante et classieuse dans les pas du dénommé Gainsbourg... D’autant plus classieuse qu’elle nous donne à voir des merveilles que le monde entier nous envie : Les jardins du Palais royal, les passages couverts, la pyramide du Louvre... Nous arpenterons, donc, des lieux très chic et très chers à l’esthète de la rue de Verneuil. Car c’est, naturellement, devant sa maison du 5 bis que se termine ce périple gainsbourien. Fresque mouvante et imprévisible, tendrement griffée, taguée, graffitée par des cohortes de fans reconnaissants. Mon livre d’or , disait il... Et il semble ne jamais devoir se refermer... Affirmatif !

 

Le Paris de Boby Lapointe

 

Balade sur les pas d’un chanteur pas comme les autres, dont la voix déglingué et la plume virtuose nous laisse des souvenirs éblouis. Nous ferons la tournée des petits lieux où il chanta à perdre haleine : Le Cheval d’or, La Méthode, Le Port du salut… Ces lieux sont aujourd’hui des bistrots ou des restaurants. Mais ils ont souvent conservé leur cachet et, si les nécessités du service le permettent, nous pourrons ensemble visiter les lieux du crime (de lèse-morosité). On peut apporter ses jeux de mots, calembours et autres contrepèteries. De mon côté, je m’engage à vous révéler ce qu’est un kakemphaton. Alors, s’il y en a que ça amuse de rire….

 

Le Paris de Francis Lemarque

 

C’était au temps où la rue de Lappe, où il est né, menait une double vie… Laborieuse le jour, bambocheuse la nuit… Le jour : petits commerces, petits métiers, échoppes d’artisans… La nuit : place aux néons des bals musette et flonflons jusqu’à plus soif. A peine douze ans et c’est l’usine pour Nathan Korb, futur Francis Lemarque. Soixante heures par semaine... Cet amoureux de vivre trouve le temps de s’ouvrir à l’art et à la culture. Il intègre le groupe Mars, filleul du groupe Octobre et fait ses premiers pas sur les tréteaux. Pétries de mélodies et de poésie populaires, ses chansons respirent la joie de vivre et l’humanité d’un bonhomme bougrement attachant…  Il repose au Père-Lachaise, à deux pas de son ami  Yves Montand. C’est là que se terminera notre balade. Salut les artistes ! Et merci...

 

Le Paris de la Môme Piaf

 


Le parcours nous conduit de sa maison natale à sa dernière demeure, au cimetière du Père Lachaise. Sa mère était chanteuse des rues. Elle lui fit un seul cadeau : sa voix, qu’elle étrenna, toute gamine, dans les rues de Belleville, chantant  à la fin du numéro de son acrobate de père. Et puis sa voix bouleversa le monde. On la vit triompher, souffrir, s’effondrer en scène, renaître d’un chant d’amour et chanter encore. Elle chanta au-delà de ses forces, au-delà de l’imaginable. Il y eut ce jour d’octobre 1963… Une foule immense lui offrait, de grand cœur, des funérailles nationales. Mais sa voix ne nous a plus quittés. Traversée de drames, la vie de Piaf ne fut pas qu’une tragédie… Cette balade vous la montrera - aussi - espiègle, enjouée, rieuse, adorant tricoter et faire des blagues à ses amis. Et généreuse, toujours… A la scène, à la vie, à l’éternité.

Prévert à Saint-Germain-des-Prés

 

Saint-Germain-des-Prés fut le théâtre de l’enfance nomade et buissonnière de Jacques Prévert, au sein d’une famille encline à la fantaisie et au bonheur C’est dans les parages de Saint-Sulpice et du jardin du Luxembourg qu’il fit provision d’humanité, de colères et de tendresses. C’est au café de Flore, plus tard, qu’il deviendra l’incarnation même, la figure emblématique de ce périmètre quadrillé par nombre de beaux esprits du vingtième siècle. Ce fort en gueule et en amitié, son chapeau et son bout de mégot y ont laissé une empreinte indélébile.
C’est à un périple émaillé de poèmes que je vous convie. C’est une chanson qui nous ressemble. Forcément. .

 

Le Paris de Jean-Philippe Smet

 

Du premier cri dans une clinique de la cité Malesherbes au premier Olympia, vous en apprendrez de belles sur les tendres années de notre futur Jojo National… Nos Santiags nous porterons jusqu’au Golf Drouot où Jean-Philippe connut le commencement du début d’une gloire qui se refuse, encore aujourd’hui, à le déserter. Et puis nous pousserons jusqu’à l’Olympia. Tandis que vous casserez quelques fauteuils, je vous dirai calmement comment et pourquoi la carrière de Johnny Hallyday doit presque tout à Charles Aznavour. Que vous soyez fan assermenté du Monument, simple sympathisant, ou inspecteur des impôts, vous repartirez de cette balade avec la banane. Ce qui est quand même la moindre des choses ! Souvenirs, souvenirs… .

 

Cimetières enchantés

 

Le rideau est tombé… Définitivement. Salut, l’artiste et encore merci. Merci d’avoir rendu nos vies plus légères, plus belles, plus poétiques, plus gaies, plus vivables… Plus chouettes ! D’ailleurs, on trouve des chouettes en abondance dans les cimetières parisiens. Tous ces artistes, après tout, faisaient un peu partie de notre famille… Vous même avez peut-être mouillé votre mouchoir le jour où Brassens a cassé sa pipe, où Montand a rejoint Simone et Mireille son Théodore, où Gainsbourg a grillé sa dernière gitane et Bécaud son dernier volt, où Michel Berger s’en est allé dormir là où vous savez... Nous irons faire « sur leurs concessions d’affectueuses révérences ». Nous ne serons pas tristes. Ces gens-là n’aimaient pas faire de peine à leurs amis.

 

La chanson du Père Lachaise

 

Bravo et merci à… Edith Piaf, Henri Salvador, Alain Bashung, Gibert Bécaud, Mouloudji, Yves Montand,  Georges Moustaki…
 

Le cimetière de Montmartre en chanson

 

Bravo et merci à… Serge Gainsbourg, Philippe Léotard, Mireille, Jean-Claude Pascal, Serge Reggiani, Jean Sablon, Michèle Arnaud…

 

Le cimetière du Montparnasse en chanson

 

Bravo et merci à… Serge Gainsbourg, Philippe Léotard, Mireille, Jean-Claude Pascal, Serge Reggiani, Jean Sablon, Michèle Arnaud…